Comment nommer ses personnages?

Chers lecteurs je viens ici vous parler d'un élément essentiel dans tout récit: le nom des personnages. Un nom évoque un caractère, une ambition, une personnalité. Il est essentiel et doit être sonore. Non qu'il faille toujours des noms courts voire monosyllabiques mais un nom doit se retenir. Il peut parfois surgir spontanément mais parfois impossible de le trouver. Il existe alors différentes façons de les créer.

 

1 La méthode du babillage : À l'instar des jeunes enfants on part d'une syllabe, d'un son puis, par euphonie, on construit peu à peu un nom. C'est un exercice long et laborieux mais qui peut donner d'intéressants résultats.

 

2 La méthode du turfiste : Une méthode peu courante mais que j'ai utilisée souvent. Elle consiste dans les journaux à éplucher les noms des chevaux en lice pour les différentes courses. Les éleveurs de chevaux font souvent preuve d'une inventivité peu commune.

 

3 La méthode latine : Elle consiste à s'inspirer de l'étymologie des noms et/ou surnoms caractérisant le personnage visé. Il est conseillé de choisir pour cela un mot ou deux et, soit de déformer légèrement soit d'utiliser l'anagramme de ces mots latins.

 

4 Les générateurs de noms: elle est une solution parfaitement logique est rapide. elle permet d'explorer des combinaisons et des styles de nom très aisément et sans crainte différents styles de patronymes ou de matronymes. C'est la méthode la plus couramment utilisée et elle est loin d'être la plus mauvaise. je vous laisse avec le lien du générateur le plus complet que j'ai pu trouver sur le net.

 

https://www.fr.fantasynamegenerators.com/

 


Les deux sources de la création

Disons le tout net elles sont l'imagination et la procrastination. L'une ne va pas sans l'autre pour moi et toutes deux sont indispensables.

L'imagination est chez moi fertile. elle se nourrit d'un rien, d'un insecte, d'un dessin dans le ciel, d'une idée aussi folle soit-elle. Sans elle comment imaginer créer dans le sens premier du terme. Sans imagination je ne ferai que copier ce qui existe ce que j'abhorre. Alors j'imagine tout, tout le temps, je me projette dans des rêves chimériques et fous, je tente de visualiser ce que mon esprit représente. Et lorsque cette source temporairement se tarit je puise dans l'autre à savoir la procrastination qui, n'en déplaise aux mauvaises langues n'est pas de la fainéantise mais de la sagesse pour un écrivain.

Remettre à plus trad ce que l'on pourrait faire tout de suite c'est savoir s'offrir des errances mentales, des plages de repos où l'esprit divague, sans contraintes, où il se perd en les landes oniriques. C'est ainsi souvent que me viennent mes plus belles idées et que se solutionnent d'eux-même les blocages d'écriture. Alors cette source fait vivre l'imagination et les deux rivières se changent bientôt en torrent qui jusqu'à ma plume court pour mieux vous conter ces histoires venues des Terres d'Ilhyya.


La plume est dans l’œil

La plume est dans l'œil, un paradoxe qui pourrait laisser croire que je verrai moins bien ainsi mais là n'est pas le propos. La plume est dans l'œil vous révèle que je suis un observateur attentif du monde qui m'entoure. Je puise mon inspiration dans tout ce que je vois. Que ce soit les paysages, les êtres (tant leurs actes que leurs paroles). L'idée peut surgir d'une pierre curieusement disposée, des racines d'un arbres, d'une impression que m'offre un paysage sous telle ou telle lumière... C'est pourquoi mon portable est un allié indispensable. Il permet de saisir ces instants, ces moments uniques que je revoie avec plaisir, me replongeant alors dans l'intensité du moment et dans les émotions ressenties. Je suis un écrivain qui observe beaucoup et dont le regard se perd souvent, imaginant mille choses. Là est un de mes secrets d'écriture, prendre le temps d'observer, de se réjouir, de laisser divaguer mon esprit. Alors mes yeux deviennent le prolongement de ma plume et inversement.



Un jardinier fou ?

    Souvent on décrit l'écrivain comme un architecte, qui prépare ses histoires, qui élabore des plans, tisse une trame solide et claire (pour lui en tout cas). Parfois il est jardinier, s'élançant sans savoir où le mènera son histoire, se laissant aller au gré des idées et de sa plume, au fil des pages et des fleuves d'encre. Je ne suis ni l'un ni l'autre ou alors les deux en même temps, à vous de juger. Je suis un jardinier fou, tenant dans sa main toutes les graines de l'inspiration. Aux quatre vents, sur les pages d'un carnet, sur les bouts de papier que j'ai sous la main je jette les idées qui me viennent. Elles ne seront toutes du même récit, certaines fleuriront en un jardin superbe d'autres périront dans l'oubli. Les vents de l'inspiration les ensevelissent, le fleuve de mes pensées les abreuve. Je jette sur elles un voile d'oubli, laisse au temps le temps de faire ouvrage puis je vois celles qui éclosent et je créé ainsi mes bosquets et mes jardins comme autant de récits à venir. Jardinier fou je les laisse m'enivrer et m'emporter en des lieux inconnus. J'aime écrire et créer ainsi.